Engager un prestataire bio-informatique vs recruter un bio-informaticien : quelle stratégie adopter ?

Engager un bio-informaticien ou un prestataire bio-informatique

Engager un prestataire bio-informatique vs recruter un bio-informaticien : quelle stratégie adopter ?

Dans un contexte où la bio-informatique est devenue un pilier central de la recherche en sciences du vivant, de nombreuses entreprises — qu’elles opèrent en biotechnologie, en santé, en chimie ou en pharmaceutique — doivent faire un choix stratégique majeur.
Ce choix est simple dans sa formulation, mais complexe dans ses implications : recruter un bio-informaticien en interne ou faire appel à un prestataire spécialisé ?

Bien entendu, il n’existe pas de réponse unique. Chaque option présente des avantages, des limites et surtout des impacts directs sur la productivité, l’organisation et la capacité d’innovation des équipes scientifiques. Le choix dépend donc avant tout de la structure de l’entreprise, de ses besoins, de ses projets et de sa vision.


1. Recruter un bio-informaticien en interne : autonomie et expertise intégrée

Choisir de recruter un bio-informaticien en interne offre une forme de stabilité. C’est une stratégie qui convient particulièrement aux organisations souhaitant développer une expertise durable et centralisée.

✔ Avantages

Une maîtrise totale des données et des processus
Un bio-informaticien interne travaille exclusivement sur vos projets. Il connaît vos contraintes, vos modèles biologiques et vos outils. Progressivement, il acquiert une compréhension fine du contexte scientifique et technique, ce qui garantit une forte cohérence dans les analyses.

Une confidentialité renforcée
Dans certains environnements réglementés — pharma, dispositifs médicaux, santé — garder les données en interne est rassurant. Toutes les étapes des workflows restent sous contrôle, ce qui réduit les risques liés au transfert ou au stockage externe.

Une continuité scientifique et une culture commune
Le bio-informaticien s’intègre aux équipes R&D, s’imprègne de leur méthodologie et contribue au développement d’outils sur mesure. À long terme, il devient un véritable moteur d’innovation interne.

✘ Limites

Un coût élevé
Recruter un profil confirmé représente un investissement important : salaire, matériel de calcul, licences, formation continue, veille technologique…

Un recrutement difficile
Le marché est très tendu. Les profils sont rares et souvent attirés par de grands groupes ou des instituts académiques prestigieux.

Une capacité limitée
Même très compétent, un seul bio-informaticien ne peut pas couvrir tous les domaines : NGS, transcriptomique, métabolomique, data engineering, statistiques avancées, développement logiciel…

Ainsi, l’embauche interne est pertinente, mais elle peut rapidement devenir une contrainte pour les structures en croissance rapide ou aux besoins variables.


2. Engager un prestataire bio-informatique : flexibilité et expertise à la demande

À l’inverse, faire appel à un prestataire apporte de la modularité et un accès immédiat à un niveau d’expertise difficile à réunir en interne.

✔ Avantages

Une expertise diversifiée et immédiatement disponible
Les prestataires spécialisés regroupent des compétences variées : bio-informaticiens, data scientists, développeurs, ingénieurs cloud, statisticiens…
Ainsi, ils peuvent intervenir sur des projets complexes ou multi-omiques sans ralentissement.

Un gain de temps significatif
Les outils, pipelines, infrastructures ou environnements d’analyse sont déjà prêts. Cela accélère la mise en place des projets et réduit les phases d’exploration technique.

Une flexibilité budgétaire
Vous ne payez que ce que vous utilisez : analyses, développement, support, intégration logicielle…
C’est particulièrement intéressant pour les start-up ou les équipes en phase d’exploration.

Une montée en compétence des équipes internes
Les prestataires agissent également comme partenaires technologiques. Ils transmettent leurs connaissances, documentent les pipelines et forment les équipes R&D.

✘ Limites

Une dépendance externe
La réussite dépend de la communication, de la clarté des besoins et de la qualité du partenaire.

Des questions de confidentialité
Même avec des protocoles stricts, certaines entreprises préfèrent conserver 100 % de leurs données en interne.

Une intégration parfois plus limitée
Selon le prestataire choisi, l’implication stratégique peut être variable si la collaboration n’est pas construite dans la durée.


3. Notre approche chez IBC : un partenaire scientifique et technologique, pas un simple prestataire

Chez IBC, nous pensons que la bio-informatique ne se réduit pas à une prestation technique. Elle doit s’intégrer dans les workflows scientifiques, soutenir la stratégie de recherche et accélérer la production de connaissances.

C’est pourquoi nous avons développé une approche collaborative, centrée sur :

✔ Une immersion dans vos workflows

Nous analysons vos protocoles, vos données, vos besoins réels et vos contraintes réglementaires.
Nous travaillons main dans la main avec vos équipes — chercheurs, ingénieurs qualité, responsables R&D — pour comprendre votre fonctionnement et proposer les solutions les plus adaptées.

✔ Une expertise complète et structurée

Nous combinons plusieurs compétences : bio-informatique, data science, développement logiciel, cloud, automatisation, intégration de données…
Cette pluridisciplinarité nous permet d’accompagner des projets très divers : pipelines omiques, ELN, LIMS, plateformes data, outils sur-mesure.

✔ Une vision long terme

Nous privilégions un modèle partenarial : formation des équipes, transfert de compétences, documentation complète, évolutivité.
Notre objectif est que vous soyez autonomes, tout en bénéficiant d’un soutien fiable et disponible.

✔ Une infrastructure et une méthodologie éprouvées

Nous utilisons des pipelines robustes, des standards de développement, des environnements sécurisés et des outils validés, pour assurer qualité, reproductibilité et conformité (GxP, RGPD,…).

Ainsi, nous intervenons comme une extension de vos équipes, avec une réelle compréhension scientifique et une capacité d’adaptation forte.
N’hésitez pas à nous contacter pour en discuter !


4. Vers un modèle hybride : trouver l’équilibre idéal

Finalement, de plus en plus d’entreprises adoptent une approche hybride :

  • un bio-informaticien interne pour la coordination scientifique,
  • un prestataire externe pour les analyses spécialisées, les projets complexes ou les pics d’activité.

Ce modèle offre une continuité scientifique interne, tout en profitant de l’agilité et de la puissance technologique des partenaires externes.


Conclusion : un choix stratégique avant tout

Le choix entre recruter un bio-informaticien ou faire appel à un prestataire dépend principalement :

  • de votre maturité technologique,
  • de la fréquence des analyses,
  • du volume de données générées,
  • de vos capacités d’investissement,
  • et de votre vision long terme.

Pour les start-up, scale-ups ou PME, commencer avec un prestataire bio-informatique est souvent la solution la plus agile pour tester, accélérer et itérer rapidement.
Lorsque les besoins se stabilisent, le recrutement interne devient alors un levier stratégique pour consolider l’expertise et pérenniser les connaissances.

Réussir le déploiement d’un Cahier de Laboratoire Numérique (ELN)

La transformation numérique des laboratoires s’accélère, portée par la nécessité de centraliser les données, d’améliorer la traçabilité et d’optimiser la collaboration scientifique. Le cahier de laboratoire numérique (ELN) s’impose ainsi comme un outil incontournable pour les laboratoires académiques, pharmaceutiques, cosmétiques ou encore chimiques. Pourtant, son déploiement reste un défi majeur. Réussir l’adoption d’un ELN repose sur une stratégie claire, une bonne gestion du changement et une adaptation aux spécificités du laboratoire.


1. Comprendre les enjeux du passage au numérique

Le cahier de laboratoire papier, bien qu’encore présent dans de nombreux laboratoires, montre rapidement ses limites : perte d’informations, difficulté à partager les données, problèmes de conformité réglementaire et absence de sécurisation.
Le passage à un ELN permet de répondre à ces défis grâce à plusieurs avantages :

  • Centralisation et traçabilité des données expérimentales ;
  • Sécurisation des accès et des sauvegardes automatiques ;
  • Collaboration fluide entre chercheurs et services (R&D, qualité, production) ;
  • Conformité réglementaire (GLP, FDA 21 CFR Part 11, ISO 17025) ;
  • Recherche et valorisation facilitées grâce à la structuration des données.

Le déploiement d’un ELN (cahier de laboratoire digitalisé) n’est cependant pas qu’une question technologique : c’est un véritable projet de transformation des pratiques.


2. Définir les besoins et objectifs du laboratoire

Avant tout choix de solution, il est essentiel d’impliquer les futurs utilisateurs et de clarifier les objectifs du projet :

  • Quelles sont les données à capturer (chimiques, biologiques, analytiques) ?
  • Quels sont les processus à numériser (formulation, tests, reporting, validation) ?
  • Quels outils existants doivent être intégrés (LIMS, ERP, balances, instruments) ?

Une cartographie précise des besoins permettra d’identifier la solution la plus adaptée au laboratoire : certains ELN se concentrent sur la biologie, d’autres sur la chimie ou la formulation. Des solutions comme Olympeis se démarquent notamment par leur flexibilité et leur approche no-code, permettant d’adapter facilement la plateforme à des contextes très différents sans développement lourd.


3. Choisir la bonne solution ELN

Le choix d’un ELN doit se baser sur plusieurs critères stratégiques :

  • Facilité d’utilisation et ergonomie : l’adoption dépend de l’expérience utilisateur.
  • Flexibilité et personnalisation : la solution doit pouvoir évoluer avec les besoins.
  • Interopérabilité : compatibilité avec les autres outils numériques du laboratoire.
  • Sécurité et conformité : gestion des droits d’accès, audit trail, signatures électroniques.
  • Support et accompagnement : assistance technique, formation, migration des données.

Il est recommandé de procéder à une phase pilote avec un petit groupe d’utilisateurs avant le déploiement global. Cette approche permet de tester les fonctionnalités, d’ajuster les paramétrages et de mesurer l’adhésion des équipes.


4. Accompagner le changement et impliquer les équipes

L’un des principaux défis du déploiement d’un ELN est l’adoption par les utilisateurs.
Pour garantir le succès du projet, il faut :

  • Communiquer en amont sur les bénéfices du projet ;
  • Identifier des ambassadeurs internes (scientifiques ou responsables de labo) pour porter le changement ;
  • Former progressivement les utilisateurs à l’utilisation du nouvel outil ;
  • Fournir un support réactif lors de la phase de transition.

La réussite repose sur un équilibre entre pilotage technique et adhésion humaine. Un projet trop imposé ou mal expliqué risque d’être perçu comme une contrainte.


5. Intégrer l’ELN dans l’écosystème numérique du laboratoire

Un ELN doit s’intégrer dans l’environnement numérique existant du laboratoire :

  • Connexion avec les instruments de mesure et d’analyse ;
  • Synchronisation avec les systèmes de gestion des stocks (LIMS) ;
  • Export automatisé des données vers les plateformes d’analyse ou de reporting.

L’objectif est de créer un flux de données unifié, réduisant les erreurs de saisie et optimisant la productivité.


6. Mesurer le ROI et pérenniser l’adoption

Après le déploiement, il est essentiel d’évaluer la valeur créée :

  • Gain de temps sur la saisie et la recherche d’informations ;
  • Réduction des erreurs expérimentales ;
  • Amélioration de la conformité documentaire ;
  • Meilleure collaboration inter-équipes.

Ces indicateurs permettent de démontrer le retour sur investissement (ROI) du projet et d’ajuster les usages au fil du temps.
La réussite à long terme dépend d’une amélioration continue, d’une veille technologique et d’une écoute active des utilisateurs.


7. L’exemple d’Olympeis : un déploiement simplifié et personnalisable

Olympeis illustre une nouvelle génération d’ELN centrée sur la flexibilité et la simplicité d’adoption.
Grâce à sa plateforme no-code et SaaS, le déploiement se fait en quelques jours, sans développement lourd ni infrastructure à maintenir. Les laboratoires peuvent créer leurs propres workflows, formulaires et tableaux de bord, tout en garantissant la conformité et la sécurité des données.
Olympeis propose aussi l’installation sur site, permettant d’offrir un maximum de flexibilité aux équipes qui souhaitent l’intégrer en tenant comptes du cahier des charges et des contraintes.
Cette approche permet à Olympeis de s’adapter aussi bien à une PME de formulation cosmétique qu’à un grand groupe pharmaceutique, réduisant drastiquement les délais de mise en œuvre et les coûts d’intégration.


Conclusion

Réussir le déploiement d’un cahier de laboratoire numérique repose sur une vision stratégique, une gestion du changement maîtrisée et le choix d’une solution adaptée aux besoins spécifiques du laboratoire.
Un ELN bien implémenté transforme non seulement la gestion des données scientifiques, mais aussi la culture du laboratoire, en favorisant la collaboration, l’efficacité et l’innovation.

Olympeis, par son approche modulaire, intuitive et no-code, s’impose comme un acteur clé de cette transformation numérique au service des laboratoires de demain.

Accompagner les entreprises Pharma, Biotech et Life Sciences dans leurs projets informatiques et bio-informatiques : un enjeu stratégique majeur

Accompagner les entreprises sur leurs projets informatiques et bio-informatiques

Dans l’industrie pharmaceutique, les biotechnologies et plus largement l’écosystème des sciences de la vie, les projets informatiques et les besoins en outils numériques n’ont jamais été aussi critiques. Entre l’essor de la recherche omique, l’explosion des volumes de données et la nécessité d’automatiser les processus scientifiques, les entreprises doivent s’appuyer sur des solutions informatiques robustes et adaptées pour rester compétitives. Pourtant, beaucoup d’acteurs – PME, start-up ou laboratoires établis – peinent à trouver des solutions flexibles, personnalisables et évolutives.

C’est dans ce contexte qu’un accompagnement spécialisé en développement informatique et bio-informatique devient essentiel.


1. Pourquoi les entreprises Life Sciences ont besoin d’un accompagnement dédié ?

Des données de plus en plus complexes

Génomique, transcriptomique, protéomique, criblage haut débit, cytométrie… Les laboratoires génèrent des données toujours plus volumineuses et hétérogènes. Leur gestion nécessite :

  • des infrastructures adaptées,
  • des workflows fiables,
  • des outils d’analyse avancés,
  • et des interfaces simples pour les équipes de recherche.

Sans accompagnement, les entreprises se retrouvent rapidement limitées par des outils génériques ou non intégrés.

Des compétences informatiques rares

Les profils de bio-informaticiens, data scientists spécialisés et développeurs orientés sciences du vivant sont particulièrement recherchés. Leur recrutement est coûteux et souvent inaccessible pour les PME et start-up.

Faire appel à un accompagnement externe permet :

  • de pallier ce manque de compétences,
  • de bénéficier d’experts spécialisés,
  • et d’accélérer les projets sans charge interne supplémentaire.

Une réglementation exigeante

Traçabilité, auditabilité, conformité réglementaire, sécurité des données… Les environnements pharma et biotech sont strictement encadrés.
Un accompagnement spécialisé garantit la mise en place de solutions répondant aux standards (GxP, ALCOA+, gestion des accès, archivage, etc.).


2. Quels types de projets peuvent être accompagnés ?

Développement de solutions sur-mesure

  • Applications de gestion d’expérimentations
  • Modules de suivi de lots, échantillons, machines
  • Workflows automatisés
  • Interfaces web internes pour les scientifiques

Projets de bio-informatique

  • Pipeline d’analyse omique (NGS, RNA-seq, métabolomique…)
  • Automatisation de traitements, analyses statistiques, visualisations
  • Intégration de données multi-sources
  • Mise en place de bases de données spécialisées

Outils collaboratifs et plateformes data

  • Cahiers de laboratoire électroniques (ELN)
  • LIMS personnalisés
  • Data lakes pour projets multi-sites
  • Solutions cloud sécurisées (SaaS ou infrastructure dédiée)

Modernisation et migration d’outils existants

  • Refonte de systèmes obsolètes
  • Migration vers des solutions cloud
  • Sécurisation et structuration des données historiques

3. Les bénéfices d’un accompagnement spécialisé

Gain de temps et vitesse d’exécution

Les projets avancent plus vite, avec des méthodes éprouvées et un pilotage clair.

Réduction des coûts

Plus besoin d’équipes informatiques complètes en interne : l’expertise est disponible à la demande.

Adaptation totale aux besoins métier

Contrairement aux solutions génériques, les outils développés sont conçus selon la réalité des laboratoires et leurs processus internes.

Meilleure exploitation des données

Les entreprises tirent enfin parti de leurs données scientifiques, souvent sous-utilisées faute d’outils adaptés.

Conformité et sécurité assurées

Les solutions sont pensées pour répondre aux exigences réglementaires du secteur.


4. Un partenaire technologique, bien plus qu’un simple prestataire

L’objectif de cet accompagnement est d’intégrer les équipes R&D, d’échanger avec les scientifiques et de comprendre précisément leurs contraintes.
Un bon partenaire :

  • analyse les workflows existants,
  • identifie les points de friction,
  • conçoit des solutions pragmatiques,
  • forme les équipes,
  • et reste disponible pour faire évoluer les outils.

Il devient un relais stratégique pour la transformation numérique des entreprises life sciences.

Découvrez aussi Olympeis : le cahier de laboratoire numérique qui accompagne les laboratoires dans le suivi de leurs recherches, analyses et production

Chez IBC, nous accompagnons également les entreprises et les laboratoires sur le suivi de leur activité de laboratoire. Pour cela nous avons conçu la solution Olympeis comme bien plus qu’un simple cahier de laboratoire électronique : c’est une véritable plateforme collaborative, sécurisée et intuitive, destinée à transformer la façon dont les laboratoires documentent, partagent et valorisent leurs travaux.

Organisation structurée
Olympeis centralise toutes vos expérimentations, protocoles et résultats dans un même espace numérique. Grâce à son interface intuitive et sa recherche avancée, vous retrouverez rapidement vos données clés, sans perte d’information et avec un gain d’efficacité notable.

Collaboration sécurisée
Travailler à plusieurs n’a jamais été aussi fluide : Olympeis intègre un système de gestion des rôles et permissions, un espace d’annotations partagées et un partage instantané des résultats. Vos équipes R&D peuvent collaborer sans échange d’email dispersé, tout en gardant le contrôle total de leurs données.

Sécurité, traçabilité et conformité
Parce que vos données scientifiques sont un actif stratégique, Olympeis garantit une traçabilité complète : audit-trail, historique des actions, hébergement en France, conformité RGPD et normes pharmaceutiques (comme la FDA 21 CFR Part 11). Les modifications sont enregistrées, les accès sont sécurisés, et la confidentialité est assurée.

En combinant ces trois piliers — organisation, collaboration et conformité — Olympeis permet à vos équipes de passer de la paillasse au cloud avec sérénité. Le tout dans un environnement pensé pour les laboratoires modernes : agile, flexible et orienté résultats.


Conclusion : un atout indispensable pour les entreprises innovantes

Dans un secteur où la donnée scientifique devient un asset stratégique, l’accompagnement informatique et bio-informatique n’est plus une option : c’est une nécessité. Il permet aux entreprises pharma, biotech et life sciences de gagner en efficacité, réduire leurs coûts, sécuriser leurs opérations et accélérer leurs innovations.

Les acteurs qui sauront s’appuyer sur des partenaires spécialisés seront ceux qui tireront le meilleur parti de la révolution digitale en cours dans les sciences du vivant.

Nous vous accompagnerons avec grand plaisir sur vos projets de développement, n’hésitez pas à nous contacter sur cette page.

De la paillasse au cloud : comment digitaliser un laboratoire étape par étape avec un cahier de laboratoire numérique

cahier de laboratoire numérique pour digitaliser le laboratoire

Introduction

La digitalisation des laboratoires est devenue un enjeu stratégique majeur pour les entreprises et les institutions de recherche. Face à l’explosion des volumes de données scientifiques et à la complexification des projets, la transition vers le cahier de laboratoire digitalisé (ou Electronic Laboratory Notebook – ELN) représente une avancée incontournable.
Mais comment passer concrètement de la paillasse au cloud ? Quelles sont les étapes clés pour réussir cette transformation sans perturber les équipes de recherche ?
Cet article vous guide pas à pas dans le processus de digitalisation d’un laboratoire, du diagnostic initial à l’exploitation optimale d’un ELN moderne comme Olympeis.


1. Pourquoi digitaliser son laboratoire ?

a) Des données plus fiables et plus accessibles

Les cahiers papier présentent de nombreuses limites : risque de perte, difficulté à retrouver une information, absence de traçabilité.
Avec un cahier de laboratoire digitalisé, les données sont centralisées, sauvegardées et facilement accessibles, quel que soit l’emplacement de vos équipes.

b) Une collaboration renforcée

La recherche moderne est collaborative. Un ELN permet aux équipes de partager leurs protocoles, résultats et annotations en temps réel. Fini les échanges de fichiers par e-mail ou les doublons de version : chacun accède à la bonne information au bon moment.

c) Un gain de temps et de productivité

Grâce à l’automatisation de tâches répétitives (saisie, validation, import/export de données), les chercheurs se concentrent sur l’essentiel : l’expérimentation et l’analyse scientifique.

d) Conformité et traçabilité garanties

Les solutions de cahier de laboratoire digitalisé respectent généralement les normes réglementaires (comme la FDA 21 CFR Part 11 ou le RGPD). Chaque action est tracée, horodatée et archivée, garantissant l’intégrité des données.


2. Étape 1 : Diagnostiquer les besoins et les processus existants

Avant toute digitalisation, il est crucial d’analyser :

  • Les processus de travail actuels (collecte, saisie, stockage, partage des données)
  • Les types de données générées (résultats expérimentaux, images, séquences, etc.)
  • Les utilisateurs concernés (chercheurs, techniciens, managers, qualité, IT)

Cette phase de cartographie des besoins permet d’identifier les points de friction (perte de données, lenteur, silos d’information) et les priorités fonctionnelles du futur système digital. Vous pouvez d’ailleurs nous contacter pour que nous effectuions un audit de vos activités afin de savoir dans quelle mesure un cahier de laboratoire digitalisé s’adapterait à vos activités.


3. Étape 2 : Choisir la bonne solution de cahier de laboratoire digitalisé

Le choix de l’ELN est central. Les critères à prendre en compte sont :

✅ Simplicité d’utilisation

L’outil doit être intuitif et ne pas nécessiter de compétences informatiques poussées.

⚙️ Flexibilité et personnalisation

Chaque laboratoire a ses spécificités. Une solution comme Olympeis se distingue par son approche no code, permettant d’adapter facilement vos workflows et votre gestion des expérimentations sans développement complexe.

🔗 Intégration avec les instruments et logiciels existants

L’ELN doit pouvoir s’interfacer avec les équipements, LIMS, ou outils d’analyse bio-informatique utilisés au quotidien. Nous avons une approche sur mesure sur ce point et pouvons vous proposer de développer des ponts entres les équipements et vos logiciels existants.

🔒 Sécurité et conformité

Les données doivent être stockées de manière sécurisée, avec un contrôle des accès, des sauvegardes régulières et une traçabilité complète.

☁️ Hébergement Cloud

Privilégier une solution SaaS (Software as a Service) permet un déploiement rapide, une maintenance simplifiée et une accessibilité totale pour les équipes, où qu’elles se trouvent.


4. Étape 3 : Préparer la migration des données

La migration des données est souvent l’étape la plus délicate.
Elle consiste à transférer les données existantes (documents Word, PDF, feuilles Excel, notes papier scannées) vers la nouvelle plateforme.

Pour réussir cette étape :

  • Nettoyez et standardisez les données avant import.
  • Définissez des conventions de nommage et de structuration.
  • Testez la migration sur un échantillon avant le déploiement global.
  • Assurez-vous que la solution choisie supporte différents formats (CSV, XML, FASTA, etc.).

Olympeis facilite cette phase et vous pouvez directement prendre contact avec l’un de nos conseillers pour réfléchir à la stratégie d’import la plus appropriée.


5. Étape 4 : Former et accompagner les utilisateurs

La réussite de la digitalisation dépend de l’adoption par les utilisateurs.
Une communication claire et une formation adaptée sont indispensables.

  • Organisez des ateliers de prise en main.
  • Nommez des “référents digitaux” pour accompagner leurs collègues.
  • Fournissez des tutoriels vidéo et une documentation claire.
  • Intégrez la plateforme dans les processus quotidiens dès le départ.

L’accompagnement au changement doit être progressif et participatif.


6. Étape 5 : Exploiter le plein potentiel du cahier de laboratoire digitalisé

Une fois le système en place, les bénéfices s’amplifient avec le temps :

  • Analyse des données en temps réel : visualisation, export, corrélation automatique.
  • Optimisation des workflows : automatisation des rapports et des validations.
  • Collaboration inter-laboratoires : partage sécurisé de projets et de résultats.
  • Amélioration continue : collecte de feedbacks pour adapter l’outil aux nouveaux besoins.

Avec Olympeis, les laboratoires peuvent également créer des applications personnalisées sans code pour gérer leurs stocks, plannings ou projets R&D.


7. Étape 6 : Mesurer et valoriser les résultats

Pour mesurer le succès de la digitalisation :

  • Suivez les indicateurs de performance clés (KPI) :
    • Taux d’adoption par les utilisateurs
    • Réduction du temps de saisie des données
    • Diminution des erreurs de manipulation ou de duplication
    • Accélération du cycle de validation des expériences
  • Valorisez les gains : temps, sécurité, collaboration, innovation.
  • Communiquez ces résultats en interne pour encourager la généralisation de l’outil.

8. Conclusion : la digitalisation, un levier d’efficacité et d’innovation

Passer d’un laboratoire traditionnel à un laboratoire digitalisé n’est plus une option, mais une nécessité.
Grâce à des solutions comme Olympeis, cette transformation devient accessible, fluide et sans rupture.
De la paillasse au cloud, la digitalisation ouvre la voie à une recherche plus rapide, plus fiable et plus collaborative.
Les laboratoires qui amorcent cette transition dès aujourd’hui se dotent d’un avantage concurrentiel décisif dans les années à venir.

🧠 Olympeis : la solution numérique au cœur de la digitalisation des laboratoires

Développée par IBC (Infobioco), Olympeis est bien plus qu’un simple cahier de laboratoire électronique.
C’est une plateforme complète pensée pour accompagner les laboratoires dans leur transition vers le numérique, tout en restant simple à utiliser et adaptée à la réalité du terrain scientifique.

Avec Olympeis, les chercheurs, ingénieurs et responsables qualité disposent d’un environnement collaboratif et sécurisé pour centraliser leurs données expérimentales, gérer leurs projets, planifier leurs activités et suivre leurs stocks et équipements.
La plateforme se distingue par sa flexibilité, son interopérabilité avec les outils existants (possibilité de nous contacter pour développer des ponts avec => LIMS, instruments, logiciels de bio-informatique) et son respect des standards de conformité (traçabilité, audit trail).

En plaçant la science et la productivité au centre, Olympeis permet aux laboratoires de passer véritablement de la paillasse au cloud — en toute confiance, avec une interface moderne et une ergonomie pensée pour les équipes scientifiques.
Qu’est ce qu’intègre Olympeis ?

  • Suivi et enregistrement des Expérimentations, Projets, Cahier de Laboratoire
  • Gestion des Equipes, des Rôles et des Droits de Modification et Visualisation
  • Gestion des Stocks
  • Gestion des Machines
  • Gestion des Alertes
  • Audit Trail et Sauvegarde de vos données
  • Gestions des tâches et planning
  • Gestion de la production
  • Gestion de la formulation
  • Et bien d’autres fonctionnalités !

Pour en savoir plus, c’est par ici !

De la recherche académique à l’industrie : comment un cahier de laboratoire électronique crée le lien

Introduction : un enjeu stratégique pour la science moderne

Le monde de la recherche évolue à grande vitesse. Entre la complexité croissante des projets scientifiques, la multiplication des données expérimentales et l’ouverture vers des partenariats publics-privés, le besoin d’outils numériques fiables, collaboratifs et traçables n’a jamais été aussi fort. Au cœur de cette transformation se trouve le cahier de laboratoire électronique (ELN – Electronic Lab Notebook).
Bien plus qu’un simple outil de prise de notes, il devient une passerelle entre la recherche académique et l’industrie, favorisant la continuité, la transparence et la valorisation des travaux scientifiques.


🔍 1. Le cahier de laboratoire électronique : un socle commun entre deux mondes

Traditionnellement, les chercheurs académiques et les équipes R&D industrielles utilisaient des outils très différents :

  • Dans les laboratoires publics : cahiers papier, fichiers Word, Excel ou drives partagés.
  • Dans les entreprises : logiciels de gestion de projets, ERP, LIMS ou plateformes propriétaires (mais également cahier papier)

Le cahier de laboratoire électronique vient combler cet écart en proposant un espace de travail unifié, sécurisé et collaboratif, capable de répondre aux exigences de rigueur scientifique tout en respectant les contraintes industrielles (traçabilité, conformité, propriété intellectuelle).

✅ En pratique, un ELN permet de :

  • Documenter les expériences de manière structurée, datée et signée électroniquement.
  • Stocker et organiser les données de recherche, qu’elles soient brutes ou analysées.
  • Partager les informations entre équipes internes et externes sans perte de contexte.
  • Garantir la conformité avec les normes qualité (

Ainsi, l’ELN devient un langage commun entre chercheurs académiques et industriels.


🧠 2. Dans la recherche académique : un outil au service de la rigueur et de la collaboration

Dans les universités, laboratoires publics et instituts de recherche, les cahiers de laboratoire électroniques permettent d’améliorer la qualité, la traçabilité et la reproductibilité des travaux scientifiques.

Avantages majeurs pour les structures académiques :

  • 🧾 Centralisation des données expérimentales : plus de pertes d’informations dans des cahiers papier ou des fichiers éparpillés.
  • 🤝 Collaboration entre équipes et entre laboratoires grâce à des espaces partagés.
  • 📚 Préservation de la mémoire scientifique : les travaux restent accessibles même en cas de départ d’un chercheur.
  • 🔒 Traçabilité et intégrité des données pour les publications et les audits.

De plus, un ELN facilite la gestion de projets multi-institutionnels, un enjeu majeur des programmes européens ou des consortiums de recherche.

👉 Exemple : un projet entre plusieurs universités et un partenaire industriel peut documenter toutes ses expériences dans un ELN commun, garantissant la cohérence et la sécurité des données.


🏭 3. Dans l’industrie : un levier de performance et de conformité

Dans les entreprises pharmaceutiques, biotechs, agroalimentaires ou cosmétiques, l’ELN répond à d’autres enjeux :
optimiser la productivité, sécuriser la propriété intellectuelle et accélérer l’innovation.

Les bénéfices pour les équipes R&D industrielles :

  • ⏱️ Gain de temps grâce à des workflows standardisés et automatisés.
  • 💡 Réutilisation des données expérimentales pour éviter la redondance.
  • 🧩 Connexion avec les autres systèmes (LIMS, ERP, outils analytiques, IA).
  • 🧾 Traçabilité totale indispensable aux certifications qualité et réglementaires.
  • ⚖️ Protection juridique : l’ELN peut fournir une preuve d’antériorité datée et signée.

L’adoption d’un cahier de laboratoire électronique permet donc de transformer les données scientifiques en actifs stratégiques, directement exploitables pour l’innovation et la propriété intellectuelle. Vous voulez en savoir plus sur les BPL (bonnes pratiques de laboratoires ou GLB en anglais), nous vous invitons à faire un tour sur cet article !


🌐 4. Le rôle de l’ELN dans la continuité entre recherche publique et privée

L’un des enjeux majeurs de la recherche contemporaine est la valorisation des résultats académiques.
Or, le passage du laboratoire universitaire au transfert technologique vers une entreprise ou une start-up se heurte souvent à un obstacle majeur : la discontinuité des données.

Le cahier de laboratoire électronique agit ici comme un pont numérique entre les mondes académiques et industriels :

  • 🔄 Il assure la continuité des informations entre les projets de recherche et leur transfert.
  • 📁 Il permet un partage sélectif et sécurisé des données entre institutions.
  • 🧩 Il facilite la standardisation des formats et métadonnées, rendant les jeux de données interopérables.
  • 🧾 Il garantit la traçabilité des contributions, essentielle pour les partenariats publics-privés.

Ainsi, un ELN bien conçu devient le fil conducteur du cycle d’innovation, de la paillasse de recherche jusqu’à la production industrielle.


☁️ 5. Le cloud scientifique : une nouvelle dimension pour la collaboration

Les versions modernes de cahiers de laboratoire électroniques, comme Olympeis, vont encore plus loin en exploitant les technologies cloud.
Elles permettent à des équipes dispersées géographiquement de travailler ensemble en temps réel, tout en garantissant la sécurité et la souveraineté des données scientifiques.

Les atouts du cloud appliqué à la recherche :

  • 🔐 Accès sécurisé et sauvegardes automatiques.
  • 🌍 Collaboration internationale simplifiée.
  • 🧩 Intégration avec des outils tiers (bio-informatique, gestion de stocks…).
  • ⚙️ Scalabilité : la plateforme s’adapte à la taille du projet et au nombre d’utilisateurs.

Avec le cloud, l’ELN devient une plateforme vivante et interconnectée, au cœur de l’écosystème numérique du laboratoire.


🚀 6. Olympeis : le lien entre innovation, science et technologie

Développé par IBC, Olympeis est une solution complète pensée pour accompagner les laboratoires académiques et industriels dans leur transformation numérique.
Notre approche repose sur trois principes :

  • Simplicité d’usage pour une adoption fluide par les chercheurs.
  • Interopérabilité avec les outils existants (LIMS, bioinfo, gestion de projets…).
  • Sécurité et conformité aux standards internationaux.

Olympeis ne se limite pas à un simple cahier de laboratoire électronique :
c’est un véritable environnement de travail numérique intégrant la gestion des projets, des stocks, des équipements et des données scientifiques.

🎯 Son ambition : créer un pont durable entre la recherche académique et l’industrie, en plaçant la donnée scientifique au centre de la performance et de la collaboration.


🧭 Conclusion : un outil au service de la continuité scientifique et de la valorisation

Le cahier de laboratoire électronique n’est plus un gadget technologique :
c’est aujourd’hui un levier stratégique pour relier la recherche académique et l’innovation industrielle.

En favorisant la traçabilité, la collaboration et la valorisation des données, il transforme la façon dont les découvertes scientifiques sont partagées, transférées et exploitées.

👉 Chez IBC, nous accompagnons les acteurs de la recherche dans cette transition, avec Olympeis, une solution pensée pour accélérer l’innovation, renforcer la rigueur scientifique et fluidifier le lien entre la paillasse et l’industrie.