Réussir son passage du cahier de laboratoire papier au cahier de laboratoire digitalisé

Pendant des décennies, le cahier de laboratoire papier a été l’outil central de la recherche scientifique. Il a structuré la traçabilité des expériences, la capitalisation du savoir et la transmission des connaissances. Pourtant, face à la transformation numérique des sciences de la vie, ce modèle atteint aujourd’hui ses limites.

Volumes de données croissants, collaboration multi-sites, exigences réglementaires renforcées : le laboratoire moderne ne peut plus fonctionner efficacement avec des outils manuels et fragmentés. Le passage au cahier de laboratoire digitalisé (ELN – Electronic Laboratory Notebook) n’est plus une simple modernisation. C’est une transformation stratégique.

Encore faut-il la réussir.


1. Pourquoi le passage au numérique est devenu incontournable

Les laboratoires produisent aujourd’hui des données issues d’instruments connectés, de plateformes analytiques, de logiciels de modélisation et de pipelines bio-informatiques. Ces données ne sont plus uniquement textuelles : images, fichiers bruts, métadonnées, statistiques.

Le cahier papier n’est plus adapté pour :

  • stocker des volumes importants de données,
  • assurer une traçabilité fiable,
  • permettre la collaboration en temps réel,
  • garantir la conformité réglementaire.

À l’inverse, un ELN permet de centraliser, structurer et sécuriser l’ensemble des informations expérimentales. Il devient un socle numérique pour la R&D, la production et la qualité.


2. Les erreurs fréquentes lors de la digitalisation

De nombreux projets ELN échouent partiellement par manque de méthode. Les erreurs les plus courantes sont :

  • Choisir un outil trop rigide, inadapté aux pratiques terrain,
  • Imposer la solution sans impliquer les utilisateurs,
  • Numériser à l’identique les mauvaises habitudes papier,
  • Négliger la formation et l’accompagnement au changement.

La digitalisation ne consiste pas à scanner des cahiers. Elle consiste à repenser l’organisation de la donnée scientifique.


3. Étape 1 : cartographier les usages existants

Avant tout déploiement, il est essentiel d’analyser les pratiques actuelles :

  • Quels types d’expériences sont documentés ?
  • Quels formats de données sont utilisés ?
  • Comment les protocoles sont-ils rédigés ?
  • Quelles sont les interactions entre R&D, production et qualité ?

Cette phase permet d’identifier les points de friction : perte d’informations, doublons, manque de standardisation, difficultés d’audit.

Un ELN doit s’adapter au laboratoire, pas l’inverse.


4. Étape 2 : définir des objectifs clairs

Un projet ELN réussi repose sur des objectifs précis :

  • Améliorer la traçabilité réglementaire,
  • Accélérer la collaboration scientifique,
  • Capitaliser les données expérimentales,
  • Structurer les projets R&D,
  • Faciliter les audits et inspections.

Ces objectifs guideront le choix de la solution et la configuration de la plateforme.


5. Étape 3 : choisir un ELN flexible et évolutif

Tous les ELN ne se valent pas. Les solutions rigides, difficiles à paramétrer, sont rapidement rejetées par les équipes.

Un ELN moderne doit permettre :

  • la création de modèles d’expériences personnalisés,
  • l’intégration de données instrumentales,
  • la gestion des projets, des lots et des ressources,
  • la conformité réglementaire native.

La flexibilité est un facteur clé d’adoption.


6. Étape 4 : impliquer les équipes dès le départ

La réussite du projet repose sur l’adhésion des utilisateurs.

Il est essentiel de :

  • associer chercheurs, techniciens et responsables qualité au choix de l’outil,
  • tester la solution sur un périmètre pilote,
  • recueillir les retours terrain,
  • ajuster les workflows progressivement.

Un ELN adopté par les équipes devient un outil de performance. Un ELN imposé devient une contrainte.


7. Étape 5 : structurer les données dès la saisie

Le principal avantage du numérique réside dans la structuration de l’information.

Grâce aux formulaires intelligents, aux listes contrôlées et aux modèles d’expériences, l’ELN permet :

  • d’harmoniser les pratiques,
  • de rendre les données interrogeables,
  • de préparer leur exploitation future (IA, reporting, PI).

C’est cette structuration qui transforme un simple outil de saisie en capital scientifique durable.


8. Étape 6 : accompagner le changement dans la durée

La transformation ne s’arrête pas au déploiement.

Il est indispensable de :

  • former les utilisateurs,
  • documenter les bonnes pratiques,
  • faire évoluer les modèles avec les projets,
  • mesurer les gains en productivité et en qualité.

Un ELN est un outil vivant, qui accompagne la maturité numérique du laboratoire.

Olympeis : une plateforme pensée pour réussir la transition du papier au numérique

Passer du cahier papier à un cahier de laboratoire digitalisé ne se résume pas à changer d’outil. C’est une transformation profonde des pratiques scientifiques, organisationnelles et réglementaires. C’est précisément pour accompagner cette transition que Olympeis a été conçu.

Contrairement aux ELN rigides qui imposent leurs modèles aux laboratoires, Olympeis repose sur une approche inverse : s’adapter aux usages existants pour faire évoluer progressivement les pratiques. Cette philosophie est essentielle pour réussir l’adoption par les équipes.

Une prise en main naturelle pour les équipes scientifiques

L’un des principaux freins à la digitalisation est la crainte d’un outil complexe, éloigné du terrain.
Olympeis a été pensé pour les scientifiques avant tout. Son interface intuitive permet de retrouver rapidement les repères du cahier papier, tout en bénéficiant des avantages du numérique.

Les chercheurs et techniciens peuvent :

  • documenter leurs expériences simplement,
  • joindre des fichiers bruts, images et résultats instrumentaux,
  • structurer leurs protocoles sans perte de flexibilité,
  • collaborer en temps réel avec leurs collègues.

La transition se fait ainsi sans rupture brutale, ce qui favorise une adoption rapide et durable.


Conclusion : une transformation stratégique, pas technologique

Passer du cahier papier à un cahier de laboratoire digitalisé est bien plus qu’un changement d’outil. C’est une transformation profonde de la manière dont la science est produite, partagée et valorisée.

Les laboratoires qui réussissent cette transition gagnent en :

  • fiabilité scientifique,
  • conformité réglementaire,
  • collaboration,
  • agilité,
  • et compétitivité.

Dans un environnement scientifique toujours plus complexe et réglementé, l’ELN n’est plus un confort. Il devient un pilier stratégique du laboratoire moderne.

Pourquoi faut-il adopter un cahier de laboratoire électronique en 2026 ?

En 2026, la recherche scientifique et industrielle est entrée dans une nouvelle ère. Le volume de données explose, les exigences réglementaires se renforcent et les équipes de R&D sont de plus en plus distribuées. Dans ce contexte, continuer à travailler avec des cahiers papier ou des outils numériques dispersés devient un véritable frein à la performance et à l’innovation. Le cahier de laboratoire électronique (ELN – Electronic Laboratory Notebook) n’est plus une option : c’est un standard.

1. La fin du laboratoire « papier »

Les cahiers papier ont longtemps été la norme, mais ils sont aujourd’hui en décalage total avec la réalité des laboratoires modernes. Ils sont difficiles à partager, impossibles à sauvegarder correctement, peu sécurisés et incompatibles avec les volumes massifs de données générés par les instruments actuels. En 2026, un laboratoire produit des données issues de machines connectées, d’outils analytiques, de logiciels de modélisation et de plateformes bio-informatiques : tenter de gérer cela avec des fichiers Excel, des dossiers partagés et des carnets papier est non seulement inefficace, mais risqué.

Un ELN permet de centraliser toutes ces informations dans un environnement structuré, traçable et sécurisé.

Cahier de laboratoire électronique vs cahier papier

CritèreCahier papierCahier de laboratoire électronique (ELN)
TraçabilitéLimitée, dépend des écritures manuellesTotale : horodatage, historique, audit trail
Conformité réglementaireDifficile à garantir (BPL, BPF, ALCOA+)Nativement conforme (signatures, versioning, intégrité)
Sécurité des donnéesRisque de perte, vol ou détériorationDonnées sécurisées, sauvegardées et contrôlées
Recherche d’informationsLente, manuelleInstantanée via moteur de recherche
CollaborationTrès limitéePartage en temps réel, multi-sites
Exploitation des donnéesFaible, données non structuréesDonnées structurées, exploitables pour IA, reporting, IP
ScalabilitéImpossible à grande échelleAdapté aux grands volumes de données
Audit et inspectionsLourds, chronophagesRapides, exports et traçabilité immédiats
Pérennité du savoirFragile (départ des chercheurs, cahiers perdus)Capitalisation durable du savoir scientifique

👉 En 2026, le cahier papier ne répond plus ni aux exigences scientifiques ni aux exigences industrielles.

2. La traçabilité et la conformité sont devenues critiques

Les exigences réglementaires (BPL, BPF, ISO, FDA, EMA…) n’ont jamais été aussi strictes. La moindre donnée expérimentale doit pouvoir être tracée, auditée et justifiée. En 2026, la simple bonne volonté ne suffit plus : les autorités attendent des systèmes capables de garantir l’intégrité des données (ALCOA+, audit trail, signatures électroniques, versioning).

Un cahier de laboratoire électronique apporte cette traçabilité native : chaque modification est enregistrée, chaque utilisateur est identifié et chaque résultat est horodaté. C’est devenu un prérequis pour toute entreprise qui souhaite industrialiser ses résultats ou collaborer avec des partenaires internationaux.

3. La collaboration est devenue la norme

Les équipes R&D ne sont plus toutes dans le même bâtiment. Elles sont souvent réparties entre plusieurs sites, plusieurs pays, voire plusieurs partenaires (CDMO, universités, start-ups, grands groupes). En 2026, la performance d’un laboratoire dépend de sa capacité à collaborer efficacement.

Un ELN permet de partager instantanément des protocoles, des résultats, des données brutes et des analyses, tout en conservant des droits d’accès précis. Fini les fichiers envoyés par email, les versions multiples et les pertes d’information.

4. Les données sont devenues un actif stratégique

Les données expérimentales ne servent plus uniquement à publier ou à valider une hypothèse. Elles sont désormais réutilisées pour l’optimisation de procédés, l’IA, la modélisation, la propriété intellectuelle ou encore la valorisation économique. En 2026, les entreprises les plus performantes sont celles qui savent exploiter leurs données sur le long terme.

Un ELN bien structuré transforme les expériences passées en un véritable capital scientifique, interrogeable, réutilisable et exploitable à grande échelle.

5. Le laboratoire doit être aussi agile que le reste de l’entreprise

Les cycles d’innovation se raccourcissent, les projets évoluent vite, les priorités changent. Les outils rigides, difficiles à adapter ou à paramétrer, freinent cette agilité. Les ELN modernes permettent de créer des workflows personnalisés, d’adapter les formulaires, d’intégrer des instruments et d’automatiser certaines tâches.

En 2026, un cahier de laboratoire n’est plus un simple outil de saisie : c’est une plateforme de pilotage de la R&D.

6. Olympeis : le cahier de laboratoire électronique pensé pour les laboratoires de demain

Dans ce contexte, Olympeis a été conçu comme une nouvelle génération de cahier de laboratoire électronique, adaptée aux réalités modernes de la recherche, de la bio-production et des environnements réglementés.

Olympeis ne se limite pas à remplacer le papier.
Il agit comme un véritable système nerveux du laboratoire, en connectant les expériences, les données, les projets, les équipes et les processus qualité.

Grâce à son approche no-code et modulaire, Olympeis permet aux laboratoires de :

  • créer leurs propres modèles d’expériences et de protocoles,
  • structurer leurs données selon leurs workflows métier,
  • suivre les projets, les lots, les équipements et les ressources,
  • collaborer en temps réel entre équipes R&D, production et qualité,
  • et garantir la traçabilité et la conformité réglementaire.

Contrairement aux ELN rigides, Olympeis s’adapte aux usages du terrain :
chimie, formulation, bio-production, analytique, contrôle qualité, recherche académique ou industrie.

En plaçant la donnée scientifique, la collaboration et la flexibilité au cœur de la plateforme, Olympeis permet aux laboratoires de transformer leur ELN en un véritable levier de performance, d’innovation et de compétitivité.


En conclusion

Adopter un cahier de laboratoire électronique en 2026 n’est pas une question de modernité, mais de compétitivité. Les laboratoires qui restent sur des outils fragmentés, manuels ou obsolètes prennent du retard en productivité, en conformité et en capacité d’innovation.

À l’inverse, ceux qui investissent dans une plateforme moderne, collaborative et orientée données se donnent les moyens d’accélérer leurs découvertes, de sécuriser leurs résultats et de transformer leur R&D en un véritable moteur de croissance.

Cahier de Laboratoire Électronique (ELN) et Bioproduction : un levier clé pour la performance industrielle

La bioproduction occupe aujourd’hui une place stratégique au cœur des industries pharmaceutiques, biotechnologiques, agroalimentaires et de la chimie verte. Elle désigne la production de molécules biologiques complexes — protéines, anticorps, enzymes, hormones, membranes ou autres macromolécules — à partir de systèmes vivants tels que des micro-organismes, des cellules animales ou végétales. Dans ce contexte, le cahier de laboratoire électronique (ELN – Electronic Laboratory Notebook) s’impose comme un outil stratégique pour structurer, exploiter et valoriser ces données tout au long du cycle de développement et de production.
Ces approches biotechnologiques ont profondément transformé le domaine de la santé, en permettant le développement de traitements innovants pour des pathologies jusqu’alors difficiles à prendre en charge : maladies rares, chroniques ou dégénératives, cancers, ainsi que des stratégies thérapeutiques avancées comme les vaccins, la thérapie génique ou la thérapie cellulaire.

Cependant, cette capacité d’innovation s’accompagne d’une complexité opérationnelle croissante. Les procédés de bio-production reposent sur des paramètres finement contrôlés — conditions de culture, souches, milieux, lots, équipements, temps, pH, température — et génèrent des volumes importants de données hétérogènes et critiques. La maîtrise de ces données est devenue un enjeu central pour garantir la reproductibilité, la qualité, la conformité réglementaire et la performance industrielle.

Dans ce contexte, le cahier de laboratoire électronique (ELN – Electronic Laboratory Notebook) ne se limite plus à un simple outil de documentation scientifique. Il s’impose désormais comme un véritable socle numérique pour la bioproduction, capable de structurer les données expérimentales, de faciliter la collaboration entre équipes R&D, production et qualité, et d’accompagner la montée en échelle industrielle.
Adopté et intégré de manière stratégique, l’ELN devient un levier clé pour transformer la donnée biologique en un avantage compétitif durable.

Les enjeux spécifiques de la bioproduction

La bio-production repose sur des procédés sensibles, fortement dépendants des conditions expérimentales (température, pH, temps, souches, milieux, lots, équipements). La reproductibilité, la traçabilité et la maîtrise des paramètres sont essentielles, aussi bien en phase de R&D qu’en phase de montée en échelle ou de transfert industriel.

Les laboratoires font face à plusieurs défis récurrents :

  • La dispersion des données entre cahiers papier, fichiers Excel, logiciels métiers et bases de données non connectées
  • La difficulté à capitaliser sur l’historique expérimental pour optimiser les procédés
  • Des exigences accrues en matière de traçabilité, de conformité réglementaire et d’auditabilité
  • Le besoin de collaboration fluide entre équipes R&D, production, qualité et data

Le rôle clé du cahier de laboratoire électronique

Un ELN moderne permet de centraliser l’ensemble des données expérimentales liées aux procédés de bio-production dans un environnement numérique sécurisé. Il remplace les cahiers papier et devient un véritable socle de gestion de la connaissance scientifique et technique.

Concrètement, un ELN apporte :

  • Une structuration homogène des expériences, protocoles et résultats
  • Une traçabilité complète des données, des versions et des contributions utilisateurs
  • Un accès rapide à l’historique expérimental, facilitant l’optimisation des procédés
  • Une collaboration en temps réel entre équipes, sites et partenaires
  • Une meilleure préparation aux exigences réglementaires (qualité, audits, conformité)

ELN et exploitation avancée des données de bio-production

Au-delà de la simple digitalisation du cahier de laboratoire, les ELN nouvelle génération jouent un rôle clé dans l’exploitation des données de bio-production. Les données issues des fermentations, cultures cellulaires ou essais pilotes peuvent être croisées, analysées et visualisées afin d’identifier des tendances, des facteurs critiques de succès ou des leviers d’optimisation.

Cette approche data-driven est particulièrement stratégique pour :

  • L’amélioration continue des rendements et de la robustesse des procédés
  • Le transfert de procédés entre R&D et production
  • La montée en échelle industrielle
  • La réduction des coûts et des délais de développement

L’ELN comme outil de gestion du laboratoire et des rôles métiers

Au-delà de la bio-production elle-même, un laboratoire performant repose sur une organisation claire des rôles, des responsabilités et des ressources. Dans ce contexte, le cahier de laboratoire électronique joue un rôle central dans la coordination des équipes et la fluidité des opérations quotidiennes.

Grâce aux templates et à la gestion des stocks, un ELN moderne permet d’adapter l’outil aux différents profils qui composent un laboratoire.

Techniciens de laboratoire

Pour les techniciens, l’ELN devient un outil opérationnel au quotidien.
Les templates d’expériences et de protocoles leur permettent de :

  • suivre des procédures standardisées et validées,
  • saisir rapidement les résultats et paramètres de production,
  • réduire les erreurs liées aux ressaisies ou aux formats hétérogènes,
  • accéder facilement aux informations nécessaires (lots, équipements, réactifs).

La gestion intégrée des stocks garantit également que les consommables et matières premières sont disponibles, tracées et correctement associés aux essais réalisés.

Chefs de projet

Pour les chefs de projet, l’ELN apporte une vision transverse sur les activités du laboratoire.
Ils peuvent :

  • structurer les projets à l’aide de templates adaptés aux différentes phases (R&D, pilote, industrialisation),
  • suivre l’avancement des expériences et des campagnes de bio-production,
  • identifier rapidement les points de blocage ou les écarts,
  • coordonner les interactions entre R&D, production et qualité.

L’ELN devient ainsi un outil de pilotage, et non plus seulement de documentation.

Responsables de laboratoire

Les responsables de laboratoire bénéficient d’une vue consolidée des activités et des ressources.
Grâce à l’ELN, ils peuvent :

  • superviser l’utilisation des équipements et des stocks,
  • s’assurer du respect des procédures et des standards internes,
  • faciliter la transmission des connaissances entre équipes et sites,
  • anticiper les besoins en ressources humaines ou matérielles.

Cette centralisation améliore la prise de décision et renforce la maîtrise opérationnelle du laboratoire.

Responsables contrôle qualité (CQ)

Pour les responsables qualité, l’ELN est un outil stratégique.
Il permet de :

  • s’appuyer sur des templates conformes aux exigences réglementaires,
  • assurer la traçabilité complète des données et des validations,
  • faciliter les audits et inspections,
  • analyser les non-conformités et mettre en place des actions correctives.

L’intégration de la gestion des stocks et des lots dans l’ELN renforce encore la fiabilité du système qualité.

Vers des ELN plus flexibles et adaptés aux réalités terrain

Les besoins des acteurs de la bio-production évoluent rapidement. Les ELN rigides, peu personnalisables ou trop orientés “documentation” montrent aujourd’hui leurs limites. Les équipes attendent désormais des plateformes capables de s’adapter à leurs workflows spécifiques, à leurs types de données et à leurs contraintes opérationnelles.

Les solutions ELN modernes, orientées SaaS et no-code, permettent de créer des environnements sur mesure : formulaires expérimentaux personnalisés, tableaux de suivi, liens entre données expérimentales, résultats analytiques et paramètres de production. Cette flexibilité est un facteur clé d’adoption et de création de valeur.

Olympeis : un ELN conçu pour orchestrer la bioproduction et la gestion du laboratoire

Dans ce contexte exigeant, Olympeis a été conçu comme bien plus qu’un simple cahier de laboratoire électronique.
C’est une plateforme modulaire, no-code et collaborative, pensée pour s’adapter aux réalités terrain des laboratoires de bio-production.

Une plateforme orientée métiers

Olympeis permet de créer facilement des templates personnalisés selon les usages :

  • protocoles expérimentaux pour les techniciens,
  • suivis de projets pour les chefs de projet,
  • tableaux de pilotage pour les responsables de laboratoire,
  • formulaires qualité et audit trail pour les équipes CQ.

Chaque utilisateur dispose d’un environnement adapté à son rôle, tout en travaillant sur une base de données commune et cohérente.

Une gestion intégrée des stocks et des ressources

Olympeis intègre la gestion des stocks, des lots, des équipements et des consommables directement dans l’ELN.
Les données expérimentales sont ainsi automatiquement reliées aux ressources utilisées, ce qui :

  • renforce la traçabilité,
  • facilite les analyses post-production,
  • améliore la reproductibilité,
  • et sécurise les processus qualité.

Flexibilité, évolutivité et conformité

Grâce à son approche SaaS et no-code, Olympeis s’adapte aux évolutions du laboratoire sans développement lourd.
Les workflows peuvent évoluer avec les procédés, les exigences réglementaires ou la montée en échelle industrielle.

La plateforme intègre également les mécanismes essentiels de conformité : historisation, gestion des droits, audit trail, signatures, sécurisation des données.

Un levier de performance collective

En centralisant les données, les processus et les rôles dans un même outil, Olympeis permet aux laboratoires de :

  • mieux collaborer,
  • mieux piloter leurs activités,
  • réduire les frictions organisationnelles,
  • et exploiter pleinement la valeur de leurs données de bio-production.

Olympeis devient ainsi un véritable socle numérique pour les laboratoires modernes, au service de la performance industrielle, de la qualité et de l’innovation.

Conclusion

Dans un contexte où la bio-production devient de plus en plus complexe, réglementée et pilotée par la donnée, le cahier de laboratoire électronique n’est plus un simple outil de documentation. Il constitue un véritable pilier de performance, de traçabilité et d’innovation pour les laboratoires et les industriels.

Adopter un ELN adapté aux enjeux de la bio-production, c’est non seulement sécuriser ses données, mais aussi se donner les moyens d’exploiter pleinement leur potentiel au service de l’optimisation des procédés et de la compétitivité industrielle.

Cahier de laboratoire et contrôle qualité : un pilier stratégique pour la fiabilité scientifique et industrielle

cahier de laboratoire controle qualité

Dans les secteurs des sciences de la vie, de la chimie et de l’industrie réglementée, le contrôle qualité (Quality Control – QC) est un enjeu central. Il garantit la conformité des produits, la reproductibilité des résultats et la sécurité des procédés. Au cœur de ce dispositif se trouve un outil clé, souvent sous-estimé : le cahier de laboratoire. Longtemps papier, il évolue aujourd’hui vers des formats numériques (ELN – Electronic Laboratory Notebook), devenant un véritable levier de performance pour le contrôle qualité.

1. Le rôle du cahier de laboratoire dans le contrôle qualité

Le cahier de laboratoire est bien plus qu’un simple support de prise de notes. Il constitue la trace officielle des activités expérimentales, des essais, des analyses et des contrôles réalisés en laboratoire. Dans une logique de contrôle qualité, il permet notamment de :

  • Documenter précisément les protocoles appliqués
  • Enregistrer les résultats analytiques et observations associées
  • Assurer la traçabilité des matières premières, lots, équipements et méthodes
  • Justifier la conformité (ou non-conformité) d’un produit ou d’un procédé

Dans les environnements soumis à des exigences réglementaires (ISO, BPF/GMP, ICH, etc.), le cahier de laboratoire est un élément de preuve essentiel lors des audits internes et externes.

2. Limites du cahier de laboratoire papier en contexte QC

Malgré son usage historique, le cahier papier montre rapidement ses limites dès que les exigences de qualité et de traçabilité augmentent :

  • Risque d’erreurs humaines : oublis, ratures, données illisibles
  • Difficulté de traçabilité : recherche manuelle d’informations, absence de liens entre essais
  • Faible sécurisation des données : perte, détérioration ou accès non contrôlé
  • Manque de standardisation : formats hétérogènes selon les utilisateurs

Ces limites peuvent impacter directement la fiabilité du contrôle qualité, rallonger les délais de validation et compliquer la gestion des non-conformités.

3. L’apport du cahier de laboratoire numérique (ELN) pour le contrôle qualité

Le passage à un cahier de laboratoire numérique transforme profondément la manière dont le contrôle qualité est piloté au laboratoire.

Traçabilité et intégrité des données

Un ELN permet d’assurer une traçabilité complète des données, depuis la matière première jusqu’au résultat final. Les signatures électroniques, l’horodatage et l’historique des modifications garantissent l’intégrité des données, un point clé pour la conformité réglementaire.

Standardisation des pratiques QC

Les modèles de protocoles et de formulaires permettent d’harmoniser les pratiques entre les équipes et les sites. Cela réduit les écarts méthodologiques et améliore la comparabilité des résultats.

Centralisation et accessibilité

Toutes les données QC sont centralisées dans un environnement sécurisé, facilement consultable par les équipes qualité, R&D ou production. Cela facilite les revues qualité, les investigations en cas de non-conformité et la préparation des audits.

Réactivité et efficacité opérationnelle

L’automatisation de certaines étapes (calculs, contrôles de cohérence, alertes) permet de gagner du temps et de réduire les risques d’erreur, tout en accélérant les prises de décision.

4. Le cahier de laboratoire comme outil de pilotage du système qualité

Au-delà de la simple documentation, le cahier de laboratoire numérique devient un outil de pilotage du contrôle qualité :

  • Suivi des indicateurs qualité (taux de non-conformité, répétabilité des essais)
  • Analyse des dérives et tendances sur les données analytiques
  • Capitalisation des connaissances et des historiques d’essais
  • Meilleure collaboration entre QC, R&D et production

Cette approche data-driven permet aux entreprises de passer d’un contrôle qualité réactif à un contrôle qualité prédictif et maîtrisé.

5. Vers des cahiers de laboratoire plus flexibles et personnalisables

Les laboratoires ont des besoins très variés selon leur secteur (chimie, cosmétique, pharma, biotech), leur niveau de maturité et leurs contraintes réglementaires. Les nouvelles générations d’ELN, notamment les plateformes no code et hautement personnalisables, permettent d’adapter le cahier de laboratoire aux processus QC existants, sans développement informatique lourd.

Cette flexibilité est un atout majeur pour :

  • Intégrer rapidement de nouveaux tests ou méthodes analytiques
  • Adapter les workflows aux exigences réglementaires spécifiques
  • Faire évoluer le système qualité en même temps que les activités du laboratoire

Conclusion

Le cahier de laboratoire est un élément fondamental du contrôle qualité, à la croisée de la science, de la conformité et de la performance opérationnelle. Sa digitalisation via des solutions ELN modernes permet de sécuriser les données, de renforcer la traçabilité et d’améliorer significativement l’efficacité des équipes qualité.

Dans un contexte où les exigences réglementaires et la complexité des données ne cessent d’augmenter, le cahier de laboratoire numérique n’est plus un simple outil de confort : il devient un pilier stratégique du système qualité des laboratoires modernes.

Le cahier de laboratoire électronique : un outil stratégique pour la recherche, la production et la qualité

Cahier de Laboratoire Electronique

Pendant longtemps, le cahier de laboratoire a été perçu comme un simple outil de traçabilité destiné aux chercheurs. Or, à l’heure de la transformation numérique des laboratoires et de la montée en puissance des exigences réglementaires, le cahier de laboratoire électronique (ELN) s’impose aujourd’hui comme un véritable pilier de la performance globale des entreprises, bien au-delà du seul domaine de la R&D.
Recherche, production, assurance qualité, maintenance… tous les acteurs du laboratoire y trouvent désormais un levier d’efficacité, de fiabilité et de collaboration.


1. Un outil de recherche plus intelligent et collaboratif

Dans les équipes de R&D, le cahier de laboratoire électronique remplace avantageusement les cahiers papier traditionnels.
Grâce à une interface numérique intuitive, il permet :

  • de centraliser toutes les données expérimentales, quelles que soient leur origine ou leur nature (résultats de tests, données instrumentales, observations, photos, etc.) ;
  • de tracer chaque étape du protocole expérimental, garantissant une reproductibilité optimale ;
  • et de favoriser la collaboration entre chercheurs au sein d’un même laboratoire ou entre sites géographiquement distants.

Là où les anciens outils cloisonnaient la recherche, l’ELN fluidifie les échanges, sécurise les données et réduit le temps consacré à la documentation. Avec une solution comme Olympeis, chaque projet devient un espace vivant où les données, les discussions et les résultats convergent en un seul endroit.


2. Un allié pour la production et la montée en échelle

L’intérêt du cahier de laboratoire électronique ne s’arrête pas à la recherche. Dans les laboratoires pilotes ou les unités de production, il constitue un pont entre R&D et fabrication.
Les formulations, protocoles ou procédures développés lors des phases de recherche peuvent être directement transférés et standardisés pour les équipes de production.

Cette continuité numérique réduit les erreurs de transcription, assure la conformité des lots et facilite la montée en échelle.
Les responsables de production disposent ainsi :

  • d’une traçabilité complète des lots et des paramètres de fabrication,
  • d’un suivi temps réel des non-conformités,
  • et d’une base documentaire unifiée entre développement, industrialisation et fabrication.

Olympeis, par exemple, permet de lier les données expérimentales aux données de production, garantissant une transition fluide entre l’innovation et la mise sur le marché.


3. Un outil au service de la qualité et de la conformité

Les exigences réglementaires imposent une rigueur croissante en matière de documentation et de traçabilité.
Le cahier de laboratoire électronique devient alors un outil central de gestion de la qualité.

Il permet de :

  • garantir la conformité aux bonnes pratiques de laboratoire (BPL) et de fabrication (BPF) ;
  • assurer la traçabilité complète des données et des utilisateurs (signature électronique, historisation, audit trail) ;
  • et simplifier les audits internes et externes grâce à des exports automatiques et sécurisés des données.

Grâce à son approche SaaS et No Code, Olympeis permet d’adapter facilement les processus qualité propres à chaque entreprise, sans développement complexe ni intégration longue.


4. Un levier de performance globale pour l’entreprise

Adopter un cahier de laboratoire numérique ne relève plus uniquement d’une démarche de modernisation. C’est un choix stratégique qui impacte directement la productivité, la conformité et la compétitivité de l’entreprise.
Les bénéfices observés sont multiples :

  • Réduction du temps administratif pour les chercheurs et techniciens ;
  • Amélioration de la fiabilité des données ;
  • Gain en transparence et en réactivité entre les services R&D, Production et Qualité ;
  • Capitalisation du savoir scientifique et technique dans une base exploitable à long terme.

Olympeis va encore plus loin en permettant la création d’applications sur mesure, adaptées aux besoins de chaque laboratoire (gestion d’échantillons, suivi des équipements, contrôle qualité, planification de projets, etc.), sans aucune compétence en développement.


5. Conclusion : vers un laboratoire réellement connecté et collaboratif

Le cahier de laboratoire électronique n’est plus seulement un outil de saisie de données scientifiques : c’est une plateforme de pilotage du savoir qui relie la recherche, la production et la qualité dans une même dynamique numérique.

En adoptant une solution comme Olympeis, les laboratoires gagnent en agilité, en fiabilité et en compétitivité.
C’est l’assurance d’un laboratoire intelligent, où chaque donnée, chaque expérience et chaque amélioration contribuent à accélérer l’innovation tout en maîtrisant les exigences de qualité et de conformité.

ELN et gestion de projet : un outil sous-estimé par les équipes scientifiques

Dans un environnement scientifique où les projets deviennent de plus en plus complexes, les équipes de recherche doivent gérer simultanément des données expérimentales, des ressources matérielles, des protocoles, et des délais serrés. Pourtant, la plupart des laboratoires continuent d’utiliser des outils dispersés pour piloter leurs activités : fichiers Excel, documents Word, emails ou applications de gestion de tâches généralistes.
C’est là qu’intervient une solution souvent sous-estimée : le cahier de laboratoire électronique (ELN), un outil qui, bien au-delà de la simple prise de notes numériques, peut devenir un véritable levier de gestion de projet scientifique.


1. De la traçabilité à la gestion de projet

Historiquement, les ELN (Electronic Laboratory Notebooks) ont été conçus pour remplacer les cahiers papier et assurer une meilleure traçabilité des données de recherche. Ils permettent de consigner les expériences, de stocker les résultats et d’assurer la conformité réglementaire.
Mais les plateformes les plus modernes, comme Olympeis, vont bien plus loin : elles transforment le cahier de laboratoire en un véritable hub de gestion de projet scientifique.

Grâce à une approche modulaire, un ELN moderne peut centraliser :

  • les protocoles expérimentaux et les étapes du projet,
  • les ressources et stocks utilisés,
  • les tâches et jalons à atteindre,
  • et la collaboration entre équipes internes et externes.

Ainsi, l’ELN devient le point d’entrée unique pour piloter le cycle de vie complet d’un projet scientifique, de la planification à la publication des résultats.


2. Pourquoi les équipes scientifiques sous-exploitent encore le potentiel des ELN

De nombreux laboratoires utilisent aujourd’hui un ELN uniquement comme un espace de stockage numérique, sans tirer parti de ses fonctions collaboratives et analytiques. Plusieurs freins expliquent cela :

  • Une vision trop technique de l’outil, centré sur la prise de notes plutôt que sur la gestion globale.
  • Le manque d’intégration entre l’ELN et les outils de planification ou de suivi de projet.
  • Des interfaces rigides, difficiles à adapter à la diversité des pratiques scientifiques.

Pourtant, ces limites ne sont pas inhérentes à l’ELN en soi, mais plutôt à une utilisation incomplète ou à un choix de solution peu adaptée. Des plateformes modernes comme Olympeis, pensées dès le départ pour combiner gestion de données et pilotage de projet, permettent de dépasser ces obstacles.


3. L’ELN comme outil central du pilotage scientifique

Un ELN bien intégré peut jouer un rôle similaire à celui d’un ERP (Enterprise Resource Planning) dans l’industrie : il devient le système nerveux du laboratoire.
Voici comment un ELN tel qu’Olympeis contribue concrètement à la gestion de projet :

a. Structuration des projets

Chaque projet peut être structuré en phases, en tâches et en protocoles expérimentaux. Les responsables de projet disposent ainsi d’une vue globale des avancées et peuvent planifier les prochaines étapes.

b. Gestion collaborative

Les équipes peuvent travailler simultanément sur des protocoles, partager des résultats en temps réel et commenter les expériences des collègues. Cela améliore la communication et réduit les doublons.

c. Suivi des ressources et des stocks

Un ELN moderne permet d’intégrer la gestion des stocks (réactifs, consommables, instruments). Cette centralisation évite les ruptures et optimise la planification des expériences.

d. Pilotage par les données

Les responsables peuvent visualiser les performances des projets, le taux d’avancement, le nombre d’expériences réussies ou en cours, et ajuster la stratégie en fonction des données en temps réel.


4. Un atout majeur pour les responsables de laboratoire

Pour les responsables de laboratoire, adopter un ELN orienté gestion de projet signifie :

  • Gagner du temps administratif en automatisant la documentation,
  • Faciliter la communication inter-équipes,
  • Améliorer la traçabilité et la conformité réglementaire,
  • Et surtout, disposer d’une vision stratégique sur l’ensemble des activités de recherche.

Les ELN comme Olympeis permettent également d’intégrer des indicateurs clés (KPIs) et des tableaux de bord personnalisables, offrant un suivi précis des projets et une aide à la décision.


5. L’approche Olympeis : allier flexibilité, collaboration et performance

Olympeis est bien plus qu’un simple cahier de laboratoire numérique. C’est un véritable environnement de travail intégré,. Grâce à son interface intuitive, les chercheurs peuvent documenter leurs expériences de manière claire et rigoureuse, tout en centralisant l’ensemble de leurs résultats dans un espace unique et sécurisé.

L’un des atouts majeurs d’Olympeis réside dans sa capacité à standardiser les pratiques. Chaque équipe peut :
– Créer des modèles d’expérience.
– Définir des protocoles reproductibles
– Suivre leurs projets étape par étape.

De plus, Olympeis intègre des outils de gestion de projet, permettant de visualiser l’avancement des tâches, de gérer les responsabilités et d’assurer une meilleure coordination entre les chercheurs. Cette dimension est essentielle, car beaucoup de laboratoires utilisent encore des solutions multiples et déconnectées pour suivre leurs travaux, ce qui entraîne pertes d’informations et inefficiences.

Olympeis se distingue également par son interopérabilité. La plateforme peut s’intégrer à d’autres outils numériques du laboratoire, comme les LIMS, les logiciels d’analyse ou les environnements cloud. Cela permet de fluidifier les workflows, d’éviter la double saisie et d’améliorer la qualité globale des données.

Enfin, la sécurité et la conformité réglementaire sont au cœur d’Olympeis. Toutes les actions sont tracées, datées et historisées. Les données sont protégées selon les standards du secteur. L’hébergement peut être effectué en France pour répondre aux exigences de souveraineté. Grâce à ces garanties, les laboratoires peuvent utiliser l’ELN en toute confiance. Olympeis s’adapte, que ce soit pour de la recherche académique, des projets biotech ou des environnements pharmaceutiques soumis à des audits stricts.

En résumé, Olympeis accompagne les équipes scientifiques dans chaque aspect de leur quotidien : organisation, collaboration, qualité, conformité et efficacité. Il devient un support stratégique pour mieux gérer les projets, accélérer les recherches et valoriser l’ensemble des données produites par le laboratoire.


6. Vers une nouvelle génération de laboratoires agiles

À l’heure où les laboratoires doivent être plus efficients, collaboratifs et orientés données, les frontières entre outils de recherche et outils de gestion s’effacent.
L’ELN n’est plus seulement un carnet numérique, mais un véritable cockpit opérationnel pour piloter les projets, les équipes et les résultats.

Les entreprises qui adoptent cette approche intégrée — à l’image de ce que propose Olympeis — se dotent d’un avantage compétitif majeur : elles transforment la gestion scientifique en un levier de performance et d’innovation.


Conclusion

Sous-estimé par de nombreuses équipes, l’ELN moderne est pourtant l’un des outils les plus puissants pour allier rigueur scientifique et efficacité organisationnelle.
En intégrant des fonctionnalités de gestion de projet, il devient un pilier stratégique pour toute structure de recherche souhaitant gagner en productivité, en traçabilité et en collaboration.
Olympeis incarne cette nouvelle génération d’ELN : un outil modulable, intelligent et orienté vers la performance collective.

Réussir le déploiement d’un Cahier de Laboratoire Numérique (ELN)

La transformation numérique des laboratoires s’accélère, portée par la nécessité de centraliser les données, d’améliorer la traçabilité et d’optimiser la collaboration scientifique. Le cahier de laboratoire numérique (ELN) s’impose ainsi comme un outil incontournable pour les laboratoires académiques, pharmaceutiques, cosmétiques ou encore chimiques. Pourtant, son déploiement reste un défi majeur. Réussir l’adoption d’un ELN repose sur une stratégie claire, une bonne gestion du changement et une adaptation aux spécificités du laboratoire.


1. Comprendre les enjeux du passage au numérique

Le cahier de laboratoire papier, bien qu’encore présent dans de nombreux laboratoires, montre rapidement ses limites : perte d’informations, difficulté à partager les données, problèmes de conformité réglementaire et absence de sécurisation.
Le passage à un ELN permet de répondre à ces défis grâce à plusieurs avantages :

  • Centralisation et traçabilité des données expérimentales ;
  • Sécurisation des accès et des sauvegardes automatiques ;
  • Collaboration fluide entre chercheurs et services (R&D, qualité, production) ;
  • Conformité réglementaire (GLP, FDA 21 CFR Part 11, ISO 17025) ;
  • Recherche et valorisation facilitées grâce à la structuration des données.

Le déploiement d’un ELN (cahier de laboratoire digitalisé) n’est cependant pas qu’une question technologique : c’est un véritable projet de transformation des pratiques.


2. Définir les besoins et objectifs du laboratoire

Avant tout choix de solution, il est essentiel d’impliquer les futurs utilisateurs et de clarifier les objectifs du projet :

  • Quelles sont les données à capturer (chimiques, biologiques, analytiques) ?
  • Quels sont les processus à numériser (formulation, tests, reporting, validation) ?
  • Quels outils existants doivent être intégrés (LIMS, ERP, balances, instruments) ?

Une cartographie précise des besoins permettra d’identifier la solution la plus adaptée au laboratoire : certains ELN se concentrent sur la biologie, d’autres sur la chimie ou la formulation. Des solutions comme Olympeis se démarquent notamment par leur flexibilité et leur approche no-code, permettant d’adapter facilement la plateforme à des contextes très différents sans développement lourd.


3. Choisir la bonne solution ELN

Le choix d’un ELN doit se baser sur plusieurs critères stratégiques :

  • Facilité d’utilisation et ergonomie : l’adoption dépend de l’expérience utilisateur.
  • Flexibilité et personnalisation : la solution doit pouvoir évoluer avec les besoins.
  • Interopérabilité : compatibilité avec les autres outils numériques du laboratoire.
  • Sécurité et conformité : gestion des droits d’accès, audit trail, signatures électroniques.
  • Support et accompagnement : assistance technique, formation, migration des données.

Il est recommandé de procéder à une phase pilote avec un petit groupe d’utilisateurs avant le déploiement global. Cette approche permet de tester les fonctionnalités, d’ajuster les paramétrages et de mesurer l’adhésion des équipes.


4. Accompagner le changement et impliquer les équipes

L’un des principaux défis du déploiement d’un ELN est l’adoption par les utilisateurs.
Pour garantir le succès du projet, il faut :

  • Communiquer en amont sur les bénéfices du projet ;
  • Identifier des ambassadeurs internes (scientifiques ou responsables de labo) pour porter le changement ;
  • Former progressivement les utilisateurs à l’utilisation du nouvel outil ;
  • Fournir un support réactif lors de la phase de transition.

La réussite repose sur un équilibre entre pilotage technique et adhésion humaine. Un projet trop imposé ou mal expliqué risque d’être perçu comme une contrainte.


5. Intégrer l’ELN dans l’écosystème numérique du laboratoire

Un ELN doit s’intégrer dans l’environnement numérique existant du laboratoire :

  • Connexion avec les instruments de mesure et d’analyse ;
  • Synchronisation avec les systèmes de gestion des stocks (LIMS) ;
  • Export automatisé des données vers les plateformes d’analyse ou de reporting.

L’objectif est de créer un flux de données unifié, réduisant les erreurs de saisie et optimisant la productivité.


6. Mesurer le ROI et pérenniser l’adoption

Après le déploiement, il est essentiel d’évaluer la valeur créée :

  • Gain de temps sur la saisie et la recherche d’informations ;
  • Réduction des erreurs expérimentales ;
  • Amélioration de la conformité documentaire ;
  • Meilleure collaboration inter-équipes.

Ces indicateurs permettent de démontrer le retour sur investissement (ROI) du projet et d’ajuster les usages au fil du temps.
La réussite à long terme dépend d’une amélioration continue, d’une veille technologique et d’une écoute active des utilisateurs.


7. L’exemple d’Olympeis : un déploiement simplifié et personnalisable

Olympeis illustre une nouvelle génération d’ELN centrée sur la flexibilité et la simplicité d’adoption.
Grâce à sa plateforme no-code et SaaS, le déploiement se fait en quelques jours, sans développement lourd ni infrastructure à maintenir. Les laboratoires peuvent créer leurs propres workflows, formulaires et tableaux de bord, tout en garantissant la conformité et la sécurité des données.
Olympeis propose aussi l’installation sur site, permettant d’offrir un maximum de flexibilité aux équipes qui souhaitent l’intégrer en tenant comptes du cahier des charges et des contraintes.
Cette approche permet à Olympeis de s’adapter aussi bien à une PME de formulation cosmétique qu’à un grand groupe pharmaceutique, réduisant drastiquement les délais de mise en œuvre et les coûts d’intégration.


Conclusion

Réussir le déploiement d’un cahier de laboratoire numérique repose sur une vision stratégique, une gestion du changement maîtrisée et le choix d’une solution adaptée aux besoins spécifiques du laboratoire.
Un ELN bien implémenté transforme non seulement la gestion des données scientifiques, mais aussi la culture du laboratoire, en favorisant la collaboration, l’efficacité et l’innovation.

Olympeis, par son approche modulaire, intuitive et no-code, s’impose comme un acteur clé de cette transformation numérique au service des laboratoires de demain.

De la paillasse au cloud : comment digitaliser un laboratoire étape par étape avec un cahier de laboratoire numérique

cahier de laboratoire numérique pour digitaliser le laboratoire

Introduction

La digitalisation des laboratoires est devenue un enjeu stratégique majeur pour les entreprises et les institutions de recherche. Face à l’explosion des volumes de données scientifiques et à la complexification des projets, la transition vers le cahier de laboratoire digitalisé (ou Electronic Laboratory Notebook – ELN) représente une avancée incontournable.
Mais comment passer concrètement de la paillasse au cloud ? Quelles sont les étapes clés pour réussir cette transformation sans perturber les équipes de recherche ?
Cet article vous guide pas à pas dans le processus de digitalisation d’un laboratoire, du diagnostic initial à l’exploitation optimale d’un ELN moderne comme Olympeis.


1. Pourquoi digitaliser son laboratoire ?

a) Des données plus fiables et plus accessibles

Les cahiers papier présentent de nombreuses limites : risque de perte, difficulté à retrouver une information, absence de traçabilité.
Avec un cahier de laboratoire digitalisé, les données sont centralisées, sauvegardées et facilement accessibles, quel que soit l’emplacement de vos équipes.

b) Une collaboration renforcée

La recherche moderne est collaborative. Un ELN permet aux équipes de partager leurs protocoles, résultats et annotations en temps réel. Fini les échanges de fichiers par e-mail ou les doublons de version : chacun accède à la bonne information au bon moment.

c) Un gain de temps et de productivité

Grâce à l’automatisation de tâches répétitives (saisie, validation, import/export de données), les chercheurs se concentrent sur l’essentiel : l’expérimentation et l’analyse scientifique.

d) Conformité et traçabilité garanties

Les solutions de cahier de laboratoire digitalisé respectent généralement les normes réglementaires (comme la FDA 21 CFR Part 11 ou le RGPD). Chaque action est tracée, horodatée et archivée, garantissant l’intégrité des données.


2. Étape 1 : Diagnostiquer les besoins et les processus existants

Avant toute digitalisation, il est crucial d’analyser :

  • Les processus de travail actuels (collecte, saisie, stockage, partage des données)
  • Les types de données générées (résultats expérimentaux, images, séquences, etc.)
  • Les utilisateurs concernés (chercheurs, techniciens, managers, qualité, IT)

Cette phase de cartographie des besoins permet d’identifier les points de friction (perte de données, lenteur, silos d’information) et les priorités fonctionnelles du futur système digital. Vous pouvez d’ailleurs nous contacter pour que nous effectuions un audit de vos activités afin de savoir dans quelle mesure un cahier de laboratoire digitalisé s’adapterait à vos activités.


3. Étape 2 : Choisir la bonne solution de cahier de laboratoire digitalisé

Le choix de l’ELN est central. Les critères à prendre en compte sont :

✅ Simplicité d’utilisation

L’outil doit être intuitif et ne pas nécessiter de compétences informatiques poussées.

⚙️ Flexibilité et personnalisation

Chaque laboratoire a ses spécificités. Une solution comme Olympeis se distingue par son approche no code, permettant d’adapter facilement vos workflows et votre gestion des expérimentations sans développement complexe.

🔗 Intégration avec les instruments et logiciels existants

L’ELN doit pouvoir s’interfacer avec les équipements, LIMS, ou outils d’analyse bio-informatique utilisés au quotidien. Nous avons une approche sur mesure sur ce point et pouvons vous proposer de développer des ponts entres les équipements et vos logiciels existants.

🔒 Sécurité et conformité

Les données doivent être stockées de manière sécurisée, avec un contrôle des accès, des sauvegardes régulières et une traçabilité complète.

☁️ Hébergement Cloud

Privilégier une solution SaaS (Software as a Service) permet un déploiement rapide, une maintenance simplifiée et une accessibilité totale pour les équipes, où qu’elles se trouvent.


4. Étape 3 : Préparer la migration des données

La migration des données est souvent l’étape la plus délicate.
Elle consiste à transférer les données existantes (documents Word, PDF, feuilles Excel, notes papier scannées) vers la nouvelle plateforme.

Pour réussir cette étape :

  • Nettoyez et standardisez les données avant import.
  • Définissez des conventions de nommage et de structuration.
  • Testez la migration sur un échantillon avant le déploiement global.
  • Assurez-vous que la solution choisie supporte différents formats (CSV, XML, FASTA, etc.).

Olympeis facilite cette phase et vous pouvez directement prendre contact avec l’un de nos conseillers pour réfléchir à la stratégie d’import la plus appropriée.


5. Étape 4 : Former et accompagner les utilisateurs

La réussite de la digitalisation dépend de l’adoption par les utilisateurs.
Une communication claire et une formation adaptée sont indispensables.

  • Organisez des ateliers de prise en main.
  • Nommez des “référents digitaux” pour accompagner leurs collègues.
  • Fournissez des tutoriels vidéo et une documentation claire.
  • Intégrez la plateforme dans les processus quotidiens dès le départ.

L’accompagnement au changement doit être progressif et participatif.


6. Étape 5 : Exploiter le plein potentiel du cahier de laboratoire digitalisé

Une fois le système en place, les bénéfices s’amplifient avec le temps :

  • Analyse des données en temps réel : visualisation, export, corrélation automatique.
  • Optimisation des workflows : automatisation des rapports et des validations.
  • Collaboration inter-laboratoires : partage sécurisé de projets et de résultats.
  • Amélioration continue : collecte de feedbacks pour adapter l’outil aux nouveaux besoins.

Avec Olympeis, les laboratoires peuvent également créer des applications personnalisées sans code pour gérer leurs stocks, plannings ou projets R&D.


7. Étape 6 : Mesurer et valoriser les résultats

Pour mesurer le succès de la digitalisation :

  • Suivez les indicateurs de performance clés (KPI) :
    • Taux d’adoption par les utilisateurs
    • Réduction du temps de saisie des données
    • Diminution des erreurs de manipulation ou de duplication
    • Accélération du cycle de validation des expériences
  • Valorisez les gains : temps, sécurité, collaboration, innovation.
  • Communiquez ces résultats en interne pour encourager la généralisation de l’outil.

8. Conclusion : la digitalisation, un levier d’efficacité et d’innovation

Passer d’un laboratoire traditionnel à un laboratoire digitalisé n’est plus une option, mais une nécessité.
Grâce à des solutions comme Olympeis, cette transformation devient accessible, fluide et sans rupture.
De la paillasse au cloud, la digitalisation ouvre la voie à une recherche plus rapide, plus fiable et plus collaborative.
Les laboratoires qui amorcent cette transition dès aujourd’hui se dotent d’un avantage concurrentiel décisif dans les années à venir.

🧠 Olympeis : la solution numérique au cœur de la digitalisation des laboratoires

Développée par IBC (Infobioco), Olympeis est bien plus qu’un simple cahier de laboratoire électronique.
C’est une plateforme complète pensée pour accompagner les laboratoires dans leur transition vers le numérique, tout en restant simple à utiliser et adaptée à la réalité du terrain scientifique.

Avec Olympeis, les chercheurs, ingénieurs et responsables qualité disposent d’un environnement collaboratif et sécurisé pour centraliser leurs données expérimentales, gérer leurs projets, planifier leurs activités et suivre leurs stocks et équipements.
La plateforme se distingue par sa flexibilité, son interopérabilité avec les outils existants (possibilité de nous contacter pour développer des ponts avec => LIMS, instruments, logiciels de bio-informatique) et son respect des standards de conformité (traçabilité, audit trail).

En plaçant la science et la productivité au centre, Olympeis permet aux laboratoires de passer véritablement de la paillasse au cloud — en toute confiance, avec une interface moderne et une ergonomie pensée pour les équipes scientifiques.
Qu’est ce qu’intègre Olympeis ?

  • Suivi et enregistrement des Expérimentations, Projets, Cahier de Laboratoire
  • Gestion des Equipes, des Rôles et des Droits de Modification et Visualisation
  • Gestion des Stocks
  • Gestion des Machines
  • Gestion des Alertes
  • Audit Trail et Sauvegarde de vos données
  • Gestions des tâches et planning
  • Gestion de la production
  • Gestion de la formulation
  • Et bien d’autres fonctionnalités !

Pour en savoir plus, c’est par ici !

De la recherche académique à l’industrie : comment un cahier de laboratoire électronique crée le lien

Introduction : un enjeu stratégique pour la science moderne

Le monde de la recherche évolue à grande vitesse. Entre la complexité croissante des projets scientifiques, la multiplication des données expérimentales et l’ouverture vers des partenariats publics-privés, le besoin d’outils numériques fiables, collaboratifs et traçables n’a jamais été aussi fort. Au cœur de cette transformation se trouve le cahier de laboratoire électronique (ELN – Electronic Lab Notebook).
Bien plus qu’un simple outil de prise de notes, il devient une passerelle entre la recherche académique et l’industrie, favorisant la continuité, la transparence et la valorisation des travaux scientifiques.


🔍 1. Le cahier de laboratoire électronique : un socle commun entre deux mondes

Traditionnellement, les chercheurs académiques et les équipes R&D industrielles utilisaient des outils très différents :

  • Dans les laboratoires publics : cahiers papier, fichiers Word, Excel ou drives partagés.
  • Dans les entreprises : logiciels de gestion de projets, ERP, LIMS ou plateformes propriétaires (mais également cahier papier)

Le cahier de laboratoire électronique vient combler cet écart en proposant un espace de travail unifié, sécurisé et collaboratif, capable de répondre aux exigences de rigueur scientifique tout en respectant les contraintes industrielles (traçabilité, conformité, propriété intellectuelle).

✅ En pratique, un ELN permet de :

  • Documenter les expériences de manière structurée, datée et signée électroniquement.
  • Stocker et organiser les données de recherche, qu’elles soient brutes ou analysées.
  • Partager les informations entre équipes internes et externes sans perte de contexte.
  • Garantir la conformité avec les normes qualité (

Ainsi, l’ELN devient un langage commun entre chercheurs académiques et industriels.


🧠 2. Dans la recherche académique : un outil au service de la rigueur et de la collaboration

Dans les universités, laboratoires publics et instituts de recherche, les cahiers de laboratoire électroniques permettent d’améliorer la qualité, la traçabilité et la reproductibilité des travaux scientifiques.

Avantages majeurs pour les structures académiques :

  • 🧾 Centralisation des données expérimentales : plus de pertes d’informations dans des cahiers papier ou des fichiers éparpillés.
  • 🤝 Collaboration entre équipes et entre laboratoires grâce à des espaces partagés.
  • 📚 Préservation de la mémoire scientifique : les travaux restent accessibles même en cas de départ d’un chercheur.
  • 🔒 Traçabilité et intégrité des données pour les publications et les audits.

De plus, un ELN facilite la gestion de projets multi-institutionnels, un enjeu majeur des programmes européens ou des consortiums de recherche.

👉 Exemple : un projet entre plusieurs universités et un partenaire industriel peut documenter toutes ses expériences dans un ELN commun, garantissant la cohérence et la sécurité des données.


🏭 3. Dans l’industrie : un levier de performance et de conformité

Dans les entreprises pharmaceutiques, biotechs, agroalimentaires ou cosmétiques, l’ELN répond à d’autres enjeux :
optimiser la productivité, sécuriser la propriété intellectuelle et accélérer l’innovation.

Les bénéfices pour les équipes R&D industrielles :

  • ⏱️ Gain de temps grâce à des workflows standardisés et automatisés.
  • 💡 Réutilisation des données expérimentales pour éviter la redondance.
  • 🧩 Connexion avec les autres systèmes (LIMS, ERP, outils analytiques, IA).
  • 🧾 Traçabilité totale indispensable aux certifications qualité et réglementaires.
  • ⚖️ Protection juridique : l’ELN peut fournir une preuve d’antériorité datée et signée.

L’adoption d’un cahier de laboratoire électronique permet donc de transformer les données scientifiques en actifs stratégiques, directement exploitables pour l’innovation et la propriété intellectuelle. Vous voulez en savoir plus sur les BPL (bonnes pratiques de laboratoires ou GLB en anglais), nous vous invitons à faire un tour sur cet article !


🌐 4. Le rôle de l’ELN dans la continuité entre recherche publique et privée

L’un des enjeux majeurs de la recherche contemporaine est la valorisation des résultats académiques.
Or, le passage du laboratoire universitaire au transfert technologique vers une entreprise ou une start-up se heurte souvent à un obstacle majeur : la discontinuité des données.

Le cahier de laboratoire électronique agit ici comme un pont numérique entre les mondes académiques et industriels :

  • 🔄 Il assure la continuité des informations entre les projets de recherche et leur transfert.
  • 📁 Il permet un partage sélectif et sécurisé des données entre institutions.
  • 🧩 Il facilite la standardisation des formats et métadonnées, rendant les jeux de données interopérables.
  • 🧾 Il garantit la traçabilité des contributions, essentielle pour les partenariats publics-privés.

Ainsi, un ELN bien conçu devient le fil conducteur du cycle d’innovation, de la paillasse de recherche jusqu’à la production industrielle.


☁️ 5. Le cloud scientifique : une nouvelle dimension pour la collaboration

Les versions modernes de cahiers de laboratoire électroniques, comme Olympeis, vont encore plus loin en exploitant les technologies cloud.
Elles permettent à des équipes dispersées géographiquement de travailler ensemble en temps réel, tout en garantissant la sécurité et la souveraineté des données scientifiques.

Les atouts du cloud appliqué à la recherche :

  • 🔐 Accès sécurisé et sauvegardes automatiques.
  • 🌍 Collaboration internationale simplifiée.
  • 🧩 Intégration avec des outils tiers (bio-informatique, gestion de stocks…).
  • ⚙️ Scalabilité : la plateforme s’adapte à la taille du projet et au nombre d’utilisateurs.

Avec le cloud, l’ELN devient une plateforme vivante et interconnectée, au cœur de l’écosystème numérique du laboratoire.


🚀 6. Olympeis : le lien entre innovation, science et technologie

Développé par IBC, Olympeis est une solution complète pensée pour accompagner les laboratoires académiques et industriels dans leur transformation numérique.
Notre approche repose sur trois principes :

  • Simplicité d’usage pour une adoption fluide par les chercheurs.
  • Interopérabilité avec les outils existants (LIMS, bioinfo, gestion de projets…).
  • Sécurité et conformité aux standards internationaux.

Olympeis ne se limite pas à un simple cahier de laboratoire électronique :
c’est un véritable environnement de travail numérique intégrant la gestion des projets, des stocks, des équipements et des données scientifiques.

🎯 Son ambition : créer un pont durable entre la recherche académique et l’industrie, en plaçant la donnée scientifique au centre de la performance et de la collaboration.


🧭 Conclusion : un outil au service de la continuité scientifique et de la valorisation

Le cahier de laboratoire électronique n’est plus un gadget technologique :
c’est aujourd’hui un levier stratégique pour relier la recherche académique et l’innovation industrielle.

En favorisant la traçabilité, la collaboration et la valorisation des données, il transforme la façon dont les découvertes scientifiques sont partagées, transférées et exploitées.

👉 Chez IBC, nous accompagnons les acteurs de la recherche dans cette transition, avec Olympeis, une solution pensée pour accélérer l’innovation, renforcer la rigueur scientifique et fluidifier le lien entre la paillasse et l’industrie.

5 erreurs à éviter lors du choix d’un cahier de laboratoire électronique

Choisir un cahier de laboratoire électronique (ELN) est une étape clé dans la digitalisation d’un laboratoire de recherche. Bien plus qu’un simple outil de prise de notes, un ELN structure la gestion des données scientifiques, améliore la traçabilité et facilite la collaboration entre équipes.

Mais attention : tous les ELN ne se valent pas, et un mauvais choix peut rapidement freiner vos projets plutôt que les accélérer. Voici 5 erreurs fréquentes à éviter pour faire le bon choix dès le départ.


❌ 1. Négliger la simplicité d’utilisation

Un ELN trop complexe est souvent synonyme de frustration pour les chercheurs. Une interface peu intuitive ou des workflows rigides peuvent rapidement décourager les utilisateurs… et provoquer un retour aux notes papier ou aux fichiers Word.

👉 Ce qu’il faut faire :

  • Privilégiez un outil à l’interface claire et fluide, testée par de vrais chercheurs.
  • Demandez une démonstration ou mieux, un essai gratuit pour évaluer la prise en main.
  • Impliquez vos utilisateurs finaux dans le choix : leur adoption sera la clé du succès.

💡 Chez Olympeis, l’ergonomie a été pensée pour coller au quotidien des scientifiques : simple, structurée et efficace.


⚙️ 2. Sous-estimer les besoins de personnalisation

Chaque laboratoire est unique : protocoles, types d’expériences, besoins en traçabilité, ou encore structure d’équipe.
Un cahier de laboratoire rigide, incapable de s’adapter à vos méthodes, finit souvent par être contourné.

👉 Ce qu’il faut faire :

  • Optez pour une solution modulaire et personnalisable.
  • Vérifiez si vous pouvez créer vos propres modèles d’expériences ou formulaires.
  • Si vos processus sont spécifiques, demandez si un développement sur mesure est possible.

💡 C’est justement là qu’Olympeis se démarque : notre approche flexible et sur mesure permet d’adapter l’ELN à votre manière de travailler, pas l’inverse.


🔒 3. Négliger la sécurité et la conformité

Les données scientifiques sont un capital critique. Pourtant, de nombreux laboratoires choisissent encore des outils qui n’assurent ni la sécurité, ni la conformité réglementaire (GLP, 21 CFR Part 11).
Une faille ou une mauvaise gestion des accès peut compromettre des années de recherche.

👉 Ce qu’il faut faire :

  • Vérifiez les normes de sécurité et de chiffrement mises en place.
  • Assurez-vous que le fournisseur respecte la réglementation en vigueur.
  • Privilégiez les solutions qui offrent des sauvegardes automatiques, un historique complet des modifications et la signature électronique.

💡 Olympeis intègre des fonctionnalités de sécurité avancées et une traçabilité complète, adaptées aux exigences des environnements réglementés.


🤝 4. Oublier la collaboration et l’intégration

Un bon ELN ne se contente pas de stocker des données : il connecte les équipes et les outils.
L’erreur courante est de choisir une solution isolée, sans penser à la collaboration inter-sites ni à l’intégration avec d’autres systèmes (LIMS, ERP, logiciels d’analyse, etc.).

👉 Ce qu’il faut faire :

  • Vérifiez la gestion des accès multi-utilisateurs et multi-sites.
  • Assurez-vous que l’ELN peut s’intégrer à votre écosystème (API, export, compatibilité).
  • Privilégiez les solutions qui facilitent le partage sécurisé et la traçabilité des échanges.

💡 Olympeis permet une collaboration fluide entre laboratoires, équipes et partenaires, tout en maintenant un haut niveau de sécurité et de contrôle.


💰 5. Se focaliser uniquement sur le coût

Le prix est évidemment un facteur important, mais choisir un ELN uniquement sur ce critère est une erreur fréquente.
Un outil peu cher mais mal adapté peut engendrer des pertes de productivité, une adoption faible et, au final, un coût caché bien supérieur.

👉 Ce qu’il faut faire :

  • Comparez le rapport valeur / usage, pas seulement le tarif.
  • Prenez en compte le support, les mises à jour et la formation des utilisateurs.
  • Pensez à la scalabilité : votre ELN doit pouvoir grandir avec vos besoins.

💡 Olympeis combine un modèle tarifaire transparent avec une forte valeur ajoutée : simplicité, sécurité, évolutivité et personnalisation.


🚀 Conclusion : un ELN doit s’adapter à votre science, pas l’inverse

Le bon cahier de laboratoire électronique est celui qui facilite votre travail, renforce la fiabilité des données, et s’intègre naturellement à votre environnement.
Éviter ces erreurs, c’est s’assurer d’un déploiement réussi et d’une adoption durable.

👉 Avec Olympeis, vous bénéficiez d’un ELN :

  • Simple à utiliser et rapide à déployer,
  • Totalement adaptable à vos besoins,
  • Sécurisé et conforme aux normes,
  • Conçu pour la collaboration scientifique moderne.

🔗 Demandez dès aujourd’hui votre essai gratuit d’Olympeis et découvrez comment notre solution peut transformer la gestion de vos données de recherche.